En passant

Idées cadeaux à petit prix….

Pas toujours facile de trouver le « petit » cadeau qui plaira, voici quelques petites suggestions et pour commencer pourquoi pas placer des livres sous le sapin.

51t4HLq3ZaL._SX303_BO1,204,203,200_Les plus grands auteurs de la littérature contemporaine ont pris cette année encore leur plus belle plume pour vous concocter un délicieux recueil de nouvelles autour d’un thème : frère et sœur. Ceux qui s’aiment, ceux qui se détestent… Souvenirs d’enfance, vie commune, haine larvée ou avouée, à chacun sa recette. Douze fratries à découvrir sans modération. Françoise Bourdin – Michel Bussi – Maxime Chattam – Stéphane De Groodt – François d’Epenoux – Karine Giébel – Douglas Kennedy – Alexandra Lapierre – Agnès Ledig – Nadine Monfils – Romain Puértolas – Bernard Werber INÉDIT

De plus c’est pour une bonne cause car pour 5 euro = 1 livre acheté c’est 4 repas distribués aux restos du coeur

Pour vous le procurer ?

Facile: dans toutes les librairies ou cliquer sur le lien ci dessous…. histoire de faire ses achats sans sortir de chez soi 🙂

13 à table ! 2016 / Les Restos du Coeur

Mais aussi: À toute épreuve de Monsieur Harlan Coben  en Poche depuis septembre.

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Attention risque de dépendance accru, après on voudra lire les autres 🙂

Pour vous le procurer ?

Facile: dans toutes les librairies ou cliquer sur le lien ci- dessous…. histoire de faire ses achats sans sortir de chez soi 🙂
À toute épreuve

Et pour les personnes qui possède un Kindle, une super chouette nouvelle de Jojo Moyes, hélas trop courte mais sympa

Veille de Noël. Chrissie fait ses derniers achats dans l’effervescence de Londres.

Pour Noël, elle reçoit sa belle-mère. Alors que, sur ordre de son mari, elle se met en quête d’un parfum introuvable et du seul fromage que tolère sa belle-mère, sa rencontre avec un chauffeur de taxi lui ouvre les yeux. Elle n’a aucune envie de passer Noël en famille cette année…

Et bien entendu les incontournables BD qui raviront petits et grands

Par Toutatis voici le dernier album écrit par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad. Tous les ingrédients de la potion magique Astérix sont au rendez-vous: l’Histoire de Rome et des Gaulois est revue et corrigée à coups de gags et de jeux de mots en pagaille! Par Toutatis ! En octobre 2015, toute la Gaule sera occupée…

CVT_Asterix-tome-36--Le-Papyrus-de-Cesar_1864

Et pour en savoir plus: http://www.lirequoipourquoicomment.com/le-papyrus-de-cesar/

Pour vous le procurer ?

Facile: dans toutes les librairies ou cliquer sur le lien ci dessous…. histoire de faire ses achats sans sortir de chez soi 🙂

Astérix – Tome 36 – Le Papyrus de César

Il y a aussi monsieur Philippe Geluck qui fête cette année 40 ans de carrière d’humoriste tous terrains

3 livres dans un coffret : toute la famille saute de joie !

Après le fracassant double Chat passe à table, Geluck remet le couvert avec un tonitruant triple vingtième recueil : Le Chat fait des petits. 3 albums, oui, vous avez bien entendu « trois ! » dans un séduisant coffret (mais où s arrêtera-t-il ?). Chaque volume est particulier : « Les desseins du Chat », ce sont des dessins du Chat, des gravures détournées, des illustrations féroces sur notre société ; « Le Scrabble du dimanche » est une sorte de journal intime dans lequel l auteur, à travers 72 croquis, révèle comment Madame Geluck le supplie (ou l oblige) de faire avec elle des parties de Scrabble tous les dimanches ; et enfin, « Prêchi-Prêchat » qui regroupe une série impressionnante et toujours renouvelée (mais où va-t-il les chercher ?) de strips en 3 cases.

Et comme nous sommes au rayon BD, allons y:


Voici de quoi occuper les longues soirées d’hiver au coin du feu.

Bonne lecture à tous………

Et si on a fait le plein de livres, quoique cela soit impossible croyez moi 🙂 pensez à offrir l’esprit Noël dans un mug:

Et le chocolat qui va avec 🙂 avec ce superbe coffret DVD

Sinon si vous voulez vous approcher du côté obscur:



Ou retrouver plus de douceur:

Ok c’est peut-être trop, voyons plutôt ceci alors….

Voilà, j’espère avoir pu vous donner quelques idées pour les « cacahuètes »

Je vous souhaite déjà de passer d’excellente fêtes de fin d’année et à bientôt sur Lire Quoi Pourquoi Comment

I.G.

Le Papyrus de César

Une fois n’est pas coutume, mais j’avais une petite envie de BD:

César écrit ? Tiens, je croyais qu’il était militaire !

CVT_Asterix-tome-36--Le-Papyrus-de-Cesar_1864Deux ans après le succès d’Astérix chez les Pictes, les personnages créés par René Goscinny et Albert Uderzo sont de retour dans un nouvel album écrit par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad. Tous les ingrédients de la potion magique Astérix sont au rendez-vous: l’Histoire de Rome et des Gaulois est revue et corrigée à coups de gags et de jeux de mots en pagaille! Par Toutatis ! En octobre 2015, toute la Gaule sera occupée… A lire:

Le Papyrus de César…..

Et par Toutatis  me voici comblée, Ferri et Conrad  ont fait un excellent album, cet Astérix est très réussi, merci messieurs

Quelques citations :

– Il m’ a semblé voir fuir un numide !
-, AH AH ! un numide qui fuit ! elle est bien bonne !

j’adore:

– Panoramix !
– Gasdechix ! Vieux pirate !
– Je vous présente Gasdechix, mon vieux camarade de l’école des druides ! Nous avons obtenu notre premier brevet serpette ensemble.

Et:

– Allons, parle, Promoplus ! Quel défaut trouves-tu à mon manuscrit ?
– C’est ce passage, ô César… « Chapitre XXIV : Revers subis face aux irréductibles gaulois d’Armorique ».
– Eh oui, je sais, par Jupiter. Mais, hélas, c’est la triste vérité historique !
– Supprime-le, ô César ! Ce passage est une tache sur ton curriculum vitae.

Une petite dernière:

Je viens pour la relève du pigeonnier…
– installe-toi Antivirus.

Voici une super idée cadeau à l’approche des fêtes de fin d’année……..
Astérix – Tome 36 – Le Papyrus de César

…Car, comme dit le vieux proverbe gaulois :  » Les écrits s’envolent, les paroles restent ! « 

Bonne lecture et à bientôt

I.G.

 

La route des coquelicots

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À la croisée des chemins, le récit sensible et drôle de femmes à la recherche de l’amour

Olena, qui vient d’Ukraine, a vingt-sept ans et le grand rêve d’une vie meilleure. En 1992, sans papiers, elle travaille à La Moisson, une maison de retraite du Nord-Pas-de-Calais où règne une certaine fantaisie. Ce que l’on sait d’elle, c’est qu’elle est pleine d’espoir, de courage  – et qu’elle sourit. Parmi les pensionnaires de La Moisson, il y a la tendre Lydie. Il y a l’altière Flora, autrefois danseuse, et l’intransigeante Henriette. Il y a Charles le sage et Théo le séducteur, qui n’oublie pas qu’il a été coiffeur.

À la faveur d’un épisode sentimental qui bouleverse la maisonnée, Olena, au volant d’une Opel pas toute jeune, va traverser l’Europe avec ces trois vieilles dames et sa petite fille. C’est le début d’une épopée émouvante, haletante et souvent drôle, durant laquelle ces cinq femmes vont découvrir que l’amour ne connaît pas de frontière et qu’il n’y a pas d’âge pour commencer une vie nouvelle. En route pour Lisbonne ! En passant par Berlin, la frontière polonaise, Nuremberg, Sète, Madrid…

« Un voyage vers le bonheur ! »  (Simon Bersic)

Biographie des auteurs:

Véronique Biefnot est née en 1961 à Colfontaine. Après des études de lettres à l’Université Libre de Bruxelles, de peinture aux Beaux-Arts et d’art dramatique au Conservatoire, elle a interprété plus de quarante grands rôles dans des œuvres de Molière, Tchékhov, Shakespeare ou Giraudoux sur la plupart des scènes belges.

Depuis 2011, elle a publié cinq romans. Comme des larmes sous la pluie, Les murmures de la terre et Là où la lumière se pose forment une trilogie et sont parus chez Héloïse d’Ormesson. Sous les ruines de Villers a été publié chez Luc Pire et Elie Owl, l’Animalter chez Myriapode.

Francis Dannemark est né en 1955 sur la frontière franco-belge. Après des études de lettres à l’Université de Louvain, il a notamment été enseignant, critique de cinéma, adjoint du rédacteur en chef d’un journal de bandes dessinées, attaché culturel dans un cabinet ministériel, animateur d’ateliers d’écriture, directeur d’un centre culturel bruxellois et fondateur-directeur des associations Escales des lettres (Bruxelles & Arras), avec lesquelles il a organisé de nombreux festivals littéraires internationaux. Il est actuellement codirecteur de la collection « Escales des lettres », qu’il a fondée avec Jean-Yves Reuzeau en 1998 aux Éditions Le Castor Astral (Bordeaux/Paris), et conseiller littéraire indépendant.

Depuis 1977, il a publié une trentaine de livres. Pour la plupart, ils sont parus chez Robert Laffont et au Castor Astral. Quelques-uns de ses romans : Mémoires d’un ange maladroit, Choses qu’on dit la nuit entre deux villes, Le grand jardin, Du train où vont les choses à la fin d’un long hiver, La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis, Histoire d’Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) et Aux Anges.

Véronique Biefnot et Francis Dannemark ont commencé à écrire ensemble à la fin du printemps 2013, en déconstruisant le roman Histoire d’Alice, qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) que Francis venait de publier chez Robert Laffont. Le but ? Reconstruire l’histoire à la demande d’un producteur de films. Ce projet d’adaptation ne s’est pas concrétisé mais il a ouvert une porte !

Et si vous désirez en connaître plus sur les auteurs:

http://www.francisdannemark.be/biefnot-dannemark/

https://veroniquebiefnot.wordpress.com/

http://www.francisdannemark.be/

Ma critique perso: 

Pour commencer MERCI, merci beaucoup pour ce beau voyage…

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Ensuite je vous pique une de vos phrases, comme vous racontez bien, Francis et Véronique!

-comme vous racontez bien, Charles! Et le passé de Flora, alors?

Alors pour moi aucun doutes possible, la marque de fabrique est là, pour reprendre le titre d’un article de presse: « Deux auteurs qui n’en font qu’un » je suis entièrement en accord avec cela. Et pourtant je reconnais avoir eu la crainte de ne pas retrouver la petite touche dannemarkienne mais dés les premières lignes mes craintes n’avaient plus de raison d’être. Au début il est vrai, je me posais la question, qui a écrit quoi et puis au fil de l’histoire, il s’avère que c’est UN auteur, cela est d’autant plus surprenant. Quel bel exercice d’écriture.

Et justement l’écriture est fluide, cela se lit d’une traite, on tourne les 300 pages avec énormément de plaisir et d’émotion. On referme ce roman avec le sourire aux lèvres et l’histoire vous trotte toujours dans la tête par la suite.

Et comme d’habitude les personnages sont attachants, vivants, on vit l’histoire avec eux, on a presque envie de leurs donner le petit coup de pouce mais chût… surtout de rien dévoiler,  vous devez le lire, oui, absolument, c’est le « voyage » incontournable  de 2015, surtout que l’histoire se déroule en 1992, cela n’est pas très loin mais les choses étaient déjà bien différentes. Enfin je devrai plutôt dire la « balade » car le titre initial était « la balade d’Oléna »

Voilà, une fois de plus, je suis conquise et je l’ai tellement lu vite que je n’ai même pas pris la peine de noter quelques belles citations, pourtant je vous rassure il y en a 😉 mais cela sera pour ma deuxième lecture, car lui, je vais le re re lire c’est certain.

Bref ce livre ne vous laissera pas indifférent et le petit plus, le cadeau de l’éditeur: La version audio (lecture du texte intégral par les auteurs) est offerte aux acheteurs de la version papier ou numérique ! Dans le livre vous trouverez le code qui vous permettra de la télécharger.

En voici un extrait: http://www.francisdannemark.be/biefnot-dannemark/wp-content/uploads/2014/11/Coquelicots-chapitre-1.mp3

Et là aussi vous allez vous régaler, la voix de madame Biefnot est vraiment,  whaw, « assurée » désolée Francis 😉 mais les deux font une belle mélodie 🙂

Je me permets juste ici une petite note pour(les) l’auteur(s): j’ai remarqué que cette histoire débutait de nouveau au mois d’avril… simple coïncidence?… Peut être mais je n’y crois pas…

Donc voilà à partir du 5 mars vous allez chez votre libraire et c’est parti pour un beau voyage à travers l ‘Europe, bonne lecture, et n’oubliez pas de me laisser vos commentaires, la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges

I.G.

Demain est un autre jour

51ylEMbQz4L__SL160_À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu elle va tout naturellement hériter de l’empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Ainsi, elle n’a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d’un an, elle n’a pas accompli ses rêves d’adolescence.
Le problème, c’est que la Brett d’aujourd hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et que ses rêves d’adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que….
Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.
Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d’une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

Biographie de l’auteur:

Lori Nelson Spielman est enseignante. Elle vit à East Lansing, Michigan, avec son mari. Demain est un autre jour est son premier roman. Les droits d’adaptation cinématographique en ont été achetés par la Fox.

Ma critique perso:

Pour son premier roman, l’auteur assure, son livre est fort, poignant et aux fils des pages il se révèle beaucoup plus accrochant.

Eleanor Roosevelt a dit un jour : Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur. Pousse toi à réaliser les choses qui t’effraient, ma chérie. Prends des risques et vois où ils te mènent, car, grâce à eux, la vie vaut la peine d’être vécue.

On a envie d’avancer dans le livre, on souhaite connaître le déroulement, que va t il se passer?

 Elle a toujours eu un sixième sens. À chaque fois que j’étais tracassée, je n’avais pas besoin de le lui dire. C’était elle qui me le disait. Et quand j’essayais de la convaincre du contraire, elle me regardait droit dans les yeux et me répliquait : Brett, tu oublies que je t’ai faite. Je suis la seule personne que tu ne peux pas tromper.

Bref un livre bien sympa, qui se lit très facilement, l’histoire est original.

Pas étonnant que ma mère m’ait obligé à changer de direction, à m’éloigner de cette autoroute superficielle et trop rapide sur laquelle je fonçais. Le route que j’emprunte désormais est sans doute moins rapide, le paysage n’est peut-être pas aussi glamour mais, pour la première fois depuis des années, je prends plaisir au voyage.

Une bonne détente…. et vous qu’avez vous fait de vos rêves?

Je pense qu’on a tous la capacité d’exaucer nos propres souhaits. Il faut juste trouver le courage nécessaire

Et puis… demain est un autre jour 🙂

Quand il s’agit de nos sentiments, inutile d’employer le conditionnel. Ils sont présents, point final.

A bientôt

I.G.

 

 

Simon, Anna, les Lunes et les Soleils

10616037_267374426785733_616014206494445219_nLorsque sa compagne le quitte brutalement et sans explication, Simon s’éffondre. Pour ne pas perdre totalement pied, il décide d’aller passer quelques jours dans le village alsacien où il a vécu les moments les plus heureux de son enfance. C’est là, dans un petit hôtel, qu’il fait la connaissance d’Anna, venue mettre de l’ordre dans un passé douloureux. Bientôt, la neige se met à tomber et la machine des souvenirs s’éveille. Simon écoute l’histoire d’Anna, qui le distrait de la sienne et de sa tristesse. Ils ignorent l’un et l’autre que ce récit va mettre au jour le ressort caché de leurs existences  et peut-être leur offrir une vie nouvelle. Dans le style pudique et légèrement piquant qui a touché les lecteurs de son premier roman, Tango tranquille (Le Castor Astral, 2013), Verena Hanf nous fait découvrir avec une honnêteté rare toutes les facettes de la rencontre entre deux inconnus. La tendresse qui s’exprime ici n’en est que plus émouvante.

la bataille est finie, il n’y a plus que moi, un moi vaincu, à genoux.

Biographie de l’auteur:

Verena Hanf est née en 1971 à Freiburg (Allemagne) d’un père allemand et d’une mère égypto-libanaise. Études de sociologie, de politique et de journalisme en Belgique, en Angleterre et en Allemagne. Elle est aujourd’hui rédactrice dans une association qui soutient des projets pour les enfants dans des pays en voie de développement. Elle partage son temps entre l’Allemagne, où elle travaille, et Bruxelles, où elle vit avec son mari et ses enfants, et où elle a écrit, en français, son premier roman, Tango tranquille.

Ma critique perso:

Il existe des livres ou dès les premières phrases, on sait d’instinct que « ca va le faire » qu’on va apprécier cette lecture…

Un ciel bleu d’hiver qui présente le soleil comme une vedette sans concurrence et envoie une luminosité aveuglante vers le terre ici-bas. Le soleil illumine sans gêne mon coin du monde, à travers les arbres sans feuilles, les fenêtres sans rideaux. Sans pudeur, sans discrétion, il enfonce ses rayons dans cette pièce silencieuse et déserte

…et c’est exactement le sentiment que j ai eu en commençant celui-ci.

Je ne connaissais pas du tout cet auteur, Verena Hanf, j’en profite pour remercier Le Castor Astral pour cette découverte.

Dans un premier temps, la réaction de Simon pour pallier à une situation qu’il n’a pas choisi, ni même vu venir est, comme pour pas mal d’entres nous finalement, un passage « obligé » par la destruction, trouvé le moyen de ne plus penser…

Je donne un coup de pied aux vêtements par terre, ma tête tourne, mon cœur bat trop fort, ça fait six jour que j’ai la gueule de bois. Ce n’est pas bien, ce n’est pas sain, mais ça me rassure. J’ai besoin d’un schéma de comportement face aux dégâts, d’un programme de réaction en cas d’empoisonnement, ça évite de devoir être original.

… et puis de lécher ses plaies, de se fortifier, de pouvoir faire face.

Partir seul comme un grand, lécher tranquillement ses plaies, essayer de se relever, de se refaire une fierté. Elle a beaucoup souffert, ma fierté, cette demoiselle hautaine que je soignais assez bien avant.

J’ai trouvé l’écriture de madame Hanf assez particulière, intéressante, j’aime beaucoup le style et la manière d’écrire le ressenti des personnages. Les personnage qui sont attachants, touchants, émouvants,.. bref comme je les aime 🙂

Pour finir, je trouve un poste de musique classique, une musique d’avant, une musique que j’écoutais avec mes parents, a l’époque où je ne savais pas que les douleurs intérieures peuvent être bien plus fortes qu’un genou ensanglanté après une chute de vélo.

Il ne s’agit pas, mais pas du tout, d’un livre triste, que du contraire, je pense avoir eu le sourire aux lèvres pendant toute la lecture et je n’ose trop en dire mais la fin est plus qu’étonnante et je ne me suis doutée de rien à aucun moment….

Bref ce livre est génial, je vous le recommande vivement, vous ne serez pas déçu du voyage.

Je m’allonge sur le lit et essaye de penser uniquement aux lunes, soleils, planètes, comètes, astéroïdes, galaxies…Je m’endors dans la douce lumière de l’espace.

Quand à moi, je vais le relire, je pense que l’auteur, finalement quand j y repense, au fil de l’histoire, y a peut être laisser quelques clefs 😉

A bientôt et…

Bonne lecture et n’oubliez pas la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges.

I.G.

 

 

 

On aurait dit une femme couchée sur le dos

Eh oui encore un auteur belge…. nous sommes un petit pays mais nous avons de grands talents 🙂

Je vous présente le dernier né de Corine Jamar: On aurait dit une femme couchée sur le dos dont j’ai eu l’énorme privilège de pouvoir découvrir en avant première.

Je profite de l’occasion pour remercier madame Jamar pour cette belle découverte.

ob_94ff3a_roman-corine-jDéracinée, Samira a trouvé en Crète un lieu pour vivre, un univers qui, s’il lui demeure un peu étranger, est devenu profondément le sien, sublimé par la mer et les montagnes qui en forment les contours. Elle épouse là le bel Eleftheris et ouvre une petite cantine sur la plage de l’Akrotiri, mondialement célèbre depuis le succès du film Zorba le Grec. Son bonheur n’est cependant pas sans ombres… Comment oublier qu’elle a trahi de vieux amis – et fermé les yeux sur un meurtre – pour le gagner ? Comment accepter les règles ancestrales, parfois si violentes, qui gouvernent la communauté où elle vit désormais ? Guidée par la présence quasi palpable des dieux anciens et soutenue par son ami Walter, le chef opérateur de Zorba, qui a choisi lui aussi de vivre sur l’île, Samira trace lentement son chemin vers une véritable rédemption.
L’écriture vive et charnelle de Corine Jamar traduit finement cette quête d’authenticité et d’accomplissement qui anime ses personnages, et leur confère une émouvante justesse. Leurs doutes, leurs contradictions et leurs espoirs ne seraient-ils pas les nôtres ?
Le roman raconte l’histoire d’une femme qui, lorsqu’elle rencontre l’homme de sa vie, un Crétois, et s’installe sur l’île, trahit de vieux amis. Ce thème de la trahison est traité de manière touchante et originale.
Le cadre du roman est peu connu et fascinant : la Crète y apparaît comme un monde à part où subsistent, pour le meilleur et pour le pire, des règles et un système de valeurs particuliers.
Un des personnages se détache des autres : le chef opérateur (bien réel) de Zorba le Grec, venu vivre là où a été tourné le film de Cacoyannis.
Une écriture d’une grande fluidité, un roman composé par petites touches, dont le dessin principal n’apparaît que petit à petit, nous laissant avec l’évidence que les choses ne sont jamais aussi simples que l’on aimerait le croire.

Une petite vidéo de présentation, juste pour l’ambiance…
http://youtu.be/JqXKjLSLAPY

Biographie de l’auteur:

Corine Jamar écrit depuis toujours. Elle est née à Bruxelles, en 1962, sa mère est femme au foyer, son père, économiste, cadre dans une société d’ingénierie. Corine voit le jour dans une famille « tennistique » : sa grand-mère maternelle, Josane Sigart a remporté Wimbledon en double en 1932. Ses grands-parents paternels pratiquaient également ce sport. Son père, André Jamar, fut deuxième joueur belge dans les années 60. Son frère est professeur de tennis ! Seul artiste de la famille : l’arrière-grand-père, Armand Jamar, peintre postimpressionniste.

Corine, enfant turbulente et pas très bonne à l’école sauf en français, sait qu’elle veut écrire depuis qu’elle est toute petite. Mais elle freine des quatre fers, n’écrivant que la nuit ou le week end, ne croyant pas un instant à la possibilité d’être un jour publiée. Elle emprunte de nombreux chemins de traverse avant d’enfin se consacrer à sa vraie passion.

Elle commence sa vie professionnelle en exerçant le métier de directrice artistique dans d’importantes agences internationales de publicité pendant une dizaine d’années. En 1993, sa fille aînée naît, lourdement handicapée. C’est le déclencheur : Corine Jamar décide de se consacrer à ce qu’elle aime, à ce qui lui fait du bien : écrire.

Elle publie sept albums pour les enfants, de 1996 à 2007. En 1999, elle scénarise sa première BD, Les filles d’Aphrodite (3 tomes, Glénat, avec André Taymans). Les deux premiers tomes de Mermaid Project, écrits en collaboration avec Léo et dessinés par Fred Simon, paraissent chez Dargaud en 2012 et 2013. Le troisième opus de la série paraît en 2014.

Elle a également été chroniqueuse littéraire pour les magazines Famille et Victoire, ainsi que pour le site de la librairie de BD Brüsel. Elle écrit de temps en temps des articles dans le journal Kairos.

http://www.corinejamar.be/

http://www.corinejamar.be/2014/08/08/lire-quoi-pourquoi-comment-a-lu-on-aurait-dit-une-femme-couchee-sur-le-dos/

Ma critique perso:

Voilà de quoi rester sur un air de vacances.

Je découvre que La Crète est une grande île d’une variété étonnante. Elle combine des montagnes enneigées, des collines couverte d’oliviers et plus de 1000 kilomètres de littoral varié. La Crète a plus de plantes endémiques que toute autre île d’Europe.

Ma mère aurait tant voulu garder son rêve de Crète intact, vierge, pur et immaculé comme l’étaient les plages avant l’arrivée de l’homme. Tous les jours, consciencieusement, elle ramassait les détritus que rejetait la mer, espérant que ce travail pourrait racheter ses fautes, effacer ses erreurs. Sur la pointe extrême de la péninsule de l’Akrotiri se trouvait cette plage, longue de quelques centaines de mètres, dont elle était tombée amoureuse. C’était bien avant ma naissance. Elle était jeune alors et le vent qui souffle là-bas n’avait pas encore trouvé de mèches grises dans ses longs cheveux bouclés, si difficiles à démêler. Mon père ne voulait jamais qu’elle les attache, il lui disait toujours : « Laisse-les libres, Samira ».

J’ai vraiment apprécié ce moment de lecture, la découverte de la Crète, des Crètois, de la plage, la montagne et surtout des personnages atypiques, attachants et mystérieux.

Bref des personnages « vrais » avec les non dits, les secrets, les blessures mais surtout leurs envie de changer les choses, de recherche de bonheur…

J’adore la manière avec laquelle l’histoire est racontée, de passer de la description aux dialogues et aussi nous faire réfléchir au pourquoi du comment, tout cela en nous tenant en halène jusqu’à la dernière page. Sans jamais ressentir l’ennui du texte trop long.

Dire que ma mère, au début, le croyait simple, facile à cerner: une montagne aux contours bien découpés, bien nets. Mais c’était oublier les nombreuses cavernes qui trouaient sa roche. Mon père sa logique, sa façon de penser, étaient aussi difficile à suivre que les nombreux chemins de montagne qu’aucune indication, même pas un cairn, ne venait baliser.

Félicitations madame Jamar, vous tenez là un superbe roman, vraiment bien écrit, vous maitrisez le sujet  et cela me donne envie de découvrir la Crète mais également de voir un certain film: Zorba le grec pour ne pas le citer 🙂

J’ai été chercher quelques informations (merci Wikipédia) parce que j’avoue je ne connaissais que le nom, donc: Zorba le Grec (Αλέξης Ζορμπάς / Aléxis Zorbás) est un film américano-britanno-grec réalisé par Michael Cacoyannis en 1964, adapté du roman de Níkos Kazantzákis Aléxis Zorbás (1946).

  • C’est pendant ce tournage que fut créé le fameux sirtaki, une danse qui fut créée exclusivement pour les besoins du film et qui était alors inconnue des Crétois et allait cependant faire le tour du monde.
  • Le film fut entièrement tourné en Crète à La Canée, à l’est de cette ville dans la région d’Apokóronas, ainsi que dans la péninsule d’Akrotiri. C’est d’ailleurs sur la plage de Stavros, au nord de cette même péninsule que fut tournée la fameuse scène dans laquelle Zorba apprend à Basil à danser le sirtaki.
  • Le futur réalisateur George Pan Cosmatos joue ici le rôle du garçon couvert d’acné qui couche sur papier les pensées de Zorba.
  • Zorba le Grec a inspiré le nom d’un personnage du feuilleton d’espionnage Bons baisers de partout de Pierre Dac et Louis Rognoni appelé Zorbec Legras.
  • La musique de Mikis Theodorakis est restée célèbre et a popularisé le folklore grec dans le monde entier.

Le film raconte l histoire de Basil, un jeune écrivain britannique, retourne en Crète pour prendre possession de l’héritage paternel. Il rencontre Zorba, un Grec exubérant qui insiste pour lui servir de guide. Les deux hommes sont différents en tous points : Zorba aime boire, rire, chanter et danser, il vit à sa guise alors que Basil reste empêtré dans sa bonne éducation. Ils deviennent cependant amis et s’associent pour exploiter une mine. Zorba entreprend de construire un téléphérique et Basil lui fait confiance, mais c’est un échec. Zorba s’en moque. Il rit et court sur la plage. Vaincu et conquis, Basil lui demande alors de lui apprendre à danser le sirtaki

Et maintenant on peut y ajouter:

  • Zorba le Grec a inspiré Corine Jamar pour ce roman. 🙂

Le coin était encore très sauvage et c’est ce qui l’avait attirée, ce qui LES avait attirés: ses amis Claudie et Fred étaient avec elle, eux aussi avaient tout quitté pour venir vivre ici. C’est ensemble qu’ils avaient découvert cette plage où il n’y avait encore rien, pas la moindre petite cantine. Ils allaient être les premiers à en ouvrir une.
Fred avait acheté d’occasion une vieille caravane de la marque Escargot, le modèle arrondi si typique des années cinquante avec son toit relevable et, à l’intérieur, ses belles parois en bois moucheté. Il avait remplacé les pneus, les suspensions, remis les jantes en état, puis il l’avait arrimée à son Honda Jazz, plus très neuve elle non plus mais ouf, elle avait tenu le coup. Au port du Pirée, ils avaient embarqué sur un de ces gros ferrys qui transportent tout, motos, voitures, caravanes, camping-cars, camions. Une des premières choses que ma mère avait faites une fois arrivés en Crète, c’est repeindre tout l’extérieur de la caravane, jusqu’aux bas de caisse, en bleu, le même bleu que le ciel au-dessus d’elle – le revêtement gris d’origine lui faisait trop penser à sa vie d’avant. Ensuite, elle avait dessiné des soleils, des coquillages et des petits palmiers, ceux-là mêmes qu’elle griffonnait toujours sur les cartons de bière des cafés parisiens où elle traînait en attendant le départ.
Comme s’ils avaient eu le pouvoir d’en avancer la date.

Le roman sortira fin Août aux éditions Le Castor Astral et je vous le recommande vivement…….vous ne serez pas déçu du voyage…..

http://www.castorastral.com/

« une plage sans cornets de glace, c’est un peu comme une île grecque sans ciel bleu »

Bonne lecture et n’oubliez pas la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges.

I.G.

Les apparences

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Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan pour s’installer dans le Missouri. Un jour, Amy disparaît et leur maison est saccagée. L’enquête policière prend vite une tournure inattendue : petits secrets entre époux et trahisons sans importance de la vie conjugale font de Nick le suspect idéal. Alors qu’il essaie lui aussi de retrouver Amy, il découvre qu’elle dissimulait beaucoup de choses, certaines sans gravité, d’autres plus inquiétantes. Après Sur ma peau et Les Lieux sombres, Gillian Flynn nous offre une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

Gillian Flynn fait une nouvelle fois preuve d’un sens du suspense impressionnant, jouant avec les nerfs du lecteur comme un chat avec une pelote. Admirable. Marie Rogatien, Le Figaro Magazine.

« À quoi penses-tu ? Comment te sens-tu ? Qui es-tu ? Que nous sommes-nous fait l’un à l’autre ? Qu’est-ce qui nous attend ? Autant de questions qui, je suppose, surplombent tous les mariages, tels des nuages menaçants. »

Biographie de l’auteur:

Gillian Flynn est née à Kansas City dans le Missouri. Après des études d’anglais et de journalisme, elle rejoint l’équipe d’Entertainment Weekly, un magazine spécialisé dans le cinéma pour lequel elle travaillera pendant dix ans. Elle écrit ensuite son premier roman, Sur ma peau, qui reçoit de nombreux prix littéraires. Publié dans plus de vingt pays, Sur ma peau sera prochainement adapté au cinéma. Aujourd’hui, Gillian Flynn vit à Chicago avec son mari.

Ma critique perso:

J’ai été totalement emportée, embarquée dans cette longue descente aux enfers de passé 680 pages.

 J’ai fait des efforts démesurés pour être facile à vivre. Mais c’était intenable.

Ce thriller m’a valu pas mal de réveil difficile, éh oui impossible de lâcher celui-ci à une heure raisonnable….. 🙂

Un thriller parce que c’est clairement de cela qu’il s’agit, une histoire en 3 parties, avec changements de rythme ou on en apprend de plus en plus sur la vrai personnalité des personnages, les tréfonds de leurs âmes.

 C’était idiot, mais incroyablement touchant, ces gens qui dépensaient une telle énergie à essayer de me comprendre.

C’est un véritable tour de force de l’auteur que d’alterner les personnalités de ses deux narrateurs, variant le style, comme si le récit était vraiment écrit par deux auteurs de sexe différent. C’est vraiment intéressant parce qu’on est toujours impatient de repasser au personnage qu’on vient de quitter.

Et les filles cool sont encore plus pathétiques : elles ne font même pas semblant d’être la femme qu’elles voudraient être, elles font semblant d’être la femme qu’un homme voudrait qu’elles soient.

J’ai été bluffée par « l’épatante Amy », et on ne sait pas choisir son camp, il n’y a pas de bon et de mauvais.

C’est une responsabilité injuste qui accompagne l’état d’enfant unique – vous grandissez en sachant que vous n’avez pas le droit de décevoir, vous n’avez même pas le droit de mourir. Il n’y a pas de remplaçant pour accourir après vous ; c’est vous, et point. Ca vous donne un besoin irrépressible d’être parfait, et vous vous enivrez du pouvoir qui va avec. C’est de cette étoffe-là qu’on fait les despotes

Le couple Nick/Amy fonctionne à merveille, ce « charmant » duo de meilleurs ennemis est sinistrement distrayant.

Je ne comprends pas pourquoi il faut que je te prouve mon amour en me rappelant exactement les mêmes choses que tu te rappelles exactement de la même façon. Cela ne signifie pas que je n’aime pas notre vie ensemble.

Pas facile de parler de ce livre sans en dévoiler l’intrigue, pour moi c’est un régal, un récit bien ficelé, très cohérent.

Ma mère nous disait toujours : si vous vous apprêtez à faire quelque chose et que vous voulez savoir si c’est une erreur, imaginez l’effet que ça ferait si on l’annonçait noir sur blanc dans le journal.

Mais juste un peu déçue par la fin, au vu de l’intrigue j’ai trouvé la fin un peu « facile » mais chûttttttttt…..

Je suis un mari formidable, dans la mesure où j’ai très peur qu’elle ne me tue.

Vous l’avez compris, c’est à lire, je vous le conseille, idéal pour un dimanche de pluie……..

Bonne lecture et oubliez pas la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges.

I.G.

 

Foire du livre 2014, notre nocturne

Comment ne pas partager cet événement avec vous, mon amie Véronique Badard, m’a envoyé cet article… Cela mérite bien une publication…..

22 février, fin de journée, enfin !
Depuis une semaine, nous décomptons les jours….Et nous y voilà, à cette nocturne de la Foire aux livres que nous voulions visiter entre copines !
Les stands se succèdent, remplis de trésors évidents (BD de notre enfance, auteurs favoris) ou cachés : le stand Québec, quelle belle découverte que l’une de nous trois nous fait partager !
On discute avec des auteurs inconnus et passionnés : on brûle de feuilleter leurs livres, mais si on n’aime pas leur écriture, comment faire puisqu’ils sont là, face à nous ? Peur de blesser ces auteurs consumés par le feu des lettres……
21h00 on ne sait plus où donner des yeux…Et puis, petite pause à l’atelier Matagne (miam! pour mieux repartir) : on y rencontre des copains.
22h50 : les stands se ferment, on en fait rouvrir un pour acheter un livre rigolo, puis on quitte des foires à regret, frustrées d’en avoir profité trop peu de temps…..
Mais déjà, d’autres copines, aventurières littéraires, rêvent de nous accompagner l’an prochain. Au programme : dégustation de livres, logement sur place (et, j’ai une idée : pourquoi pas un shopping à Bxl le lendemain ??).
Vivement la foire de 2015 !

Sympa non !!!!!! Merci Véro

La foire du livre c’est devenu pour moi un rendez-vous incontournable, elle est presque aussi âgée que moi. Cette année c’était le Royaume-Unis qui était à l’honneur. Mais en chiffre la Foire de Livre de Bruxelles c’est aussi 182 exposants, 1350 éditeurs représentés, 70000 visiteurs et 925 auteurs.

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Et la devant la multitude de stands, de maisons d’éditions, d’auteurs connus et moins connus, mais certes tous très talentueux et surtout vivant et partageant leur passion:  « l’écriture »

Que de belles rencontres, je pense à ces auteurs qui m’ont expliqué leurs livres, leurs histoires, leurs passions,…..

Et subitement « le pouvoir du livre  » agit………. Amélie et Eric Emmanuel côte à côte…..

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Que de livres, que de beaux livres, et le temps passe vite beaucoup trop vite, allons vite découvrir ce que nos amis Québécois nous ont amené cette année……

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Et voilà il est déjà 23h, le salon referme ses portes et là je pense que malgré le développement du numérique (des ebooks), l’avancée technologique des liseuses et autres permettant la lecture sur écran, je me pensais donc « Et si il n’y avait plus de livres? »

En voilà une drôle de question……….

Non impossible….

Le Livre a été, est et sera toujours présent.
Pouvez-vous imaginer un monde sans livre?

I.G.