Et pourquoi pas des ebooks en anglais

Depuis l’arrivée des liseuses et des tablettes numériques (quoique que je n’aime pas ces dernières) les lecteurs achètent de plus en plus de livres numériques, le problème pour nous francophone c’est qu’il y a beaucoup plus d’offres, de choix et surtout des prix moindres pour les ebooks en anglais. Evidemment le marché est différent, et il y a plusieurs raisons. Blaise Renaud explique: «Il faut se rappeler que dans plusieurs pays francophones il existe une loi sur le prix unique du livre. On autorise un rabais de 5% au maximum. On applique donc la même logique au livre numérique. Ensuite, il faut savoir qu’en France, les maisons d’édition sont détenues par des individus, non pas par des grands groupes. On n’est donc pas dans la logique ultracompétitive des États-Unis.»

Même son de cloche chez Clément Laberge, vice-président chez De Marque, qui ajoute: «Le marché aux États-Unis a commencé très tôt et il est plus libéral. Quand Amazon a mis en place une politique du prix à 9,99$, il a mis sous pression toutes les maisons d’édition qui ont été forcées de vendre le livre sous le prix coûtant. Ailleurs dans le monde, on ne peut pas prendre ce chemin. L’autre problème, c’est que le livre numérique est taxé deux fois, ce qui élimine le rabais consenti.» Antoine Tanguay, patron des éditions Alto, renchérit: «Plus un marché est petit, plus c’est difficile car les acteurs sont vulnérables. Et en France, il y a aussi la volonté de protéger le marché du livre de poche.»

«Vu la taille gigantesque de leur marché, ajoute Blaise Renaud, les anglophones peuvent se montrer beaucoup plus agressifs, offrir le premier chapitre d’un ouvrage gratuitement, solder des livres à 49 cents, etc. Impossible de faire la même chose en français.»

Si on compare ici le dernier livre de JK Ronliwg, (oui je sais encore elle) en version ebook anglais:

Et la version ebook français

Et oui plus de 8 euro de différence, maintenant tout le monde ne parle pas anglais, et lire un livre en anglais n’est pas aussi évident qu’il n’y parait.

Bref je me suis mise à lire des livres en version anglaise, pour rappel mon anglais est vraiment médiocre, je l’avoue j ‘étais très nul en anglais, à l’école, j’avais juste la moyenne et encore (bon mes enfants sont susceptibles de lire cet article) je n’en dirais pas plus, alors j’ai commencé par des livres en anglais. Bon je reconnais avec le dictionnaire anglais – français sur le Kindle cela devient beaucoup plus facile.

Une fois que l’on a fait cela, on a vraiment franchi une étape, notamment dans notre confiance dans la maîtrise de cette langue. Souvent nous avons peur d’aborder des livres complets pour des raisons psychologiques, mais à condition de bien choisir ses premiers livres, c’est en fait très simple. Je recommande en particulier la saga des Harry Potter, car elle gagne en épaisseur et en complexité au niveau du vocabulaire et de l’intrigue au fur et à mesure des volumes, ce qui constitue une excellente manière de corser la difficulté progressivement. Le premier tome est ainsi très court et utilise un vocabulaire destiné aux enfants, tandis que le cinquième est énorme et utilise un vocabulaire autrement plus complexe. La transition est progressive. On peut acheter les Harry Potter en Anglais sur Amazon (grâce à Amazon, il n’a jamais été aussi simple de se procurer des livres en Anglais puisque l’on peut y acheter tous les livres en Anglais actuellement édités, à des prix défiants toute concurrence puisque résultants d’une conversion directe du dollar vers l’euro.

Soit si vous avez envie d’essayer ce livre est vraiment utile:

Ensuite:

Et puis après: c’est vraiment distrayant et à petit prix de plus, en voici une sélection:

Et vous? Vous n’avez pas envie d’essayer…….

Bonnes lectures et n’oubliez pas la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges.

I.G.

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