CENTRAL PARK

511OsnH5rFL._SY445_Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière…
… pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.

New York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park.

Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.

Impossible ? Et pourtant…

Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?
Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…

 

Biographie de l’auteur:

Né en 1974 à Antibes, Guillaume Musso rencontre la littérature à dix ans passant une bonne partie de ses vacances dans les murs de la bibliothèque municipale dirigée par sa mère.
Il commence à écrire lorsqu’il est étudiant. A 19 ans, fasciné par les Etats-Unis, il y part plusieurs mois, séjournant à New York et dans le New Jersey. Il travaille comme vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités. Il dit avoir beaucoup appris de cette période. En tout cas, il rentre en France avec des idées de romans plein la tête.
Il passe une licence de sciences économiques et réussit le Capes de sciences-éco, pour exercer avec conviction le métier de professeur.
Après un accident de voiture, il débute l’écriture d’une histoire ayant pour point de départ une Expérience de Mort Imminente vécue par un enfant. Et Après… sort en librairie en janvier 2004. Porté par une atmosphère unique et une écriture moderne, le roman séduit les lecteurs dès sa parution. Grâce au bouche à oreille, il sera vendu à plus de deux millions d’exemplaires et traduit dans une vingtaine de langues.
Cette incroyable rencontre avec les lecteurs se poursuit par l’immense succès de tous ses titres : Sauve-moi, Seras-tu là ?, Parce que je t’aime, Je reviens te chercher, Que serais-je sans toi ? La Fille de Papier, L’appel de l’ange et 7 ans après et Demain.
Mêlant intensité, suspense et amour, ses romans ont fait de lui un des auteurs français favoris du grand public, traduit dans le monde entier, et adapté au cinéma.

Ma critique perso

Whaw……  Je le termine à l’instant et je suis bluffée, rien à dire monsieur Musso, votre roman est excellent.

Il y a des moments dans l’existence où une porte s’ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l’amour.
Il faut avoir connus ces moments.
Ils durent rarement.

Lu d’une traitre, rythme très soutenu, on ne s’ennuie pas 1 seconde, ca va à 100 à l’heure…….. mais on retrouve la marque Musso, le « je me souviens »

Je me souviens
Que ce même jour,
Le 21 novembre 2011,
Par orgueil, par vanité, par aveuglement,
J’ai tué mon bébé.
Et j’ai tué mon mari.

et j ai également apprécié les citations en début de chapitre.

En plein cœur de toute difficulté se cache une possibilité. Albert Einstein

L’histoire est un vrai puzzle, le suspense reste entier, on vit vraiment les aventures des deux compères, ils sont attachants, quand je l’ai eu terminé, je n’avais qu’une envie le relire sous un angle différent.

Et ceci qui est magnifiquement écrit:

 Je sais combien ce sera difficile, mais il y aura…
Il y aura…

Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.

Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée, la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North End.

Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu de porte-clés.

Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton cœur.

Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition, une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de confiture à l’heure du goûter.

Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le cœur serré, sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent, tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.

Un pur bonheur, je vous le recommande, j’ai été conquise………à vous……….

« Les choses qui vous échappent ont plus d’importance que les choses qu’on possède. » Somerset Maugham

Bonne lecture

I.G.

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