Lire Quoi Pourquoi Comment

“La lecture n’est pas une activité innocente. On n’en ressort pas toujours indemne.” Katherine Pancol

Mois : avril 2014

AUX ANGES

41wetIsf0RL._SS500_Amis d’adolescence, Pierre et Florian se retrouvent, après trente ans d’absence, à l’occasion d’un long voyage en voiture. L’un et l’autre ont un peu perdu le fil de leur vie. Avec émotion et humour, ils évoquent leurs fêlures, leurs doutes face à l’avenir. Mais ce voyage, dicté par les rendez-vous professionnels de Pierre, ne se déroule pas comme prévu.
Sur le bord d’une route, ils croisent Emiliana di Castelcampo. Dans son château en ruine, telle une fée facétieuse, la vieille comtesse italienne va bientôt bouleverser l’existence des deux hommes. Car la vie trouve son sens et sa magie dans les rencontres que l’on y fait et dans notre capacité à rêver et à accueillir l’imprévu.

Cette comédie d’un optimisme contagieux, qui redonne le goût de vivre et d’aimer, est aussi un roman d’apprentissage et de sagesse, illuminé par d’inoubliables histoires d’amour.

 Comme ça ne s’était pas présenté à moi, j’avais oublié, complètement oublié, que le sel de la vie, ce sont les rencontres. Les vraies rencontres, totalement inattendues, qui vous bouleversent l’âme et le cœur et le corps…
Et qui changent votre vie. Du jour au lendemain, le monde n’est plus pareil. La lumière du jour n’est plus la même. Les nuits ne sont plus les mêmes nuits.

Ma critique perso:

Juste pour la petite histoire, j’ai acheté ce livre juste avant de partir en vacance, j ai résisté à l’envie de le commencer, m’interdisant de l’ouvrir avant, et puis enfin bien installée dans mon transat le lundi 14 avril, enfin j’ouvre mon livre et là….Est ce un signe, une simple coïncidence……., soit le titre du premier chapitre:

Première journée,

lundi 14 avril

Cela m’a fait sourire….

Pour moi aussi « C’est un matin d’avril que le voyage commença » mais il ne m’a pas fallu la semaine pour le clôturer

Celui qui réfléchit trop longtemps avant de faire un pas restera toute sa vie sur une jambe.

Je me pose quand même une question:

Mais comment fait Francis Dannemark pour nous parler si bien de ces choses de la vie, du bonheur, de l’amitié, de l’amour……

Encore un moment de pur bonheur, merci Francis Dannemark pour cet excellent roman, que je qualifierais d’optimiste. Et comme d’habitude les personnages sont attachants, vivants, drôles.

J’irai bien passer quelques jours au château en ruine d’Emiliana.

Et j’adore:

Le vent de la vie venait de passer par là.

 

Le lendemain, j’ai revu une femme que je n’avais plus revue depuis longtemps. Elle m’a demandé si je n’avais pas, par hasard, un sirop qu’elle pouvait donner à un perroquet qui ne cessait d’éternuer. Je l’ai regardée, elle a précisé avec beaucoup de sérieux qu’il n’était pas impossible que le perroquet fasse semblant d’éternuer mais que dans le doute…

Que dire, une fois de plus il a tout bon, un régal, même si le titre n’est qu’en deux mots cette fois,(hé oui j’aimais bien les longs titres) son écriture reste « magique » et cette histoire trotte encore en tête même après avoir refermé le livre.

On sait avec certitude que l’on va de A à B mais il est absolument impossible de connaître le chemin qui sera suivi par le système entre ces deux points

 

Les moments difficiles, si on les vit à deux, ont infiniment plus de valeurs que des moments tranquilles que l’on vivrait tout seul.

 

Et le petit plus, il faut le reconnaitre l’idée est géniale, les personnages se rencontrent avec ceux d’un autre roman, celui de Véronique Biefnot: Là ou la lumière se pose.

Et maintenant j’ai envie de lire son livre….. c’est malin

Et oui, « Aux anges » je vous le recommande vivement, vous serez enchanté du voyage, vraiment……

Bonne lecture et n’oubliez pas la lecture est encore plus enrichissante quand elle permet les échanges.

A bientôt

I.G.

 

Et pourquoi pas…….RDV dans 1 an………

Encore un article d’Olivier Roland, décidément je ne m’en lasse pas, j’ai vraiment envie d’essayer et pourquoi pas, je vous donne rdv dans 1 an, juste pour voir…….

En attendant je vous laisse lire et qui sait peut être souhaiteriez vous m’accompagner…..

Note : cet article est une traduction de l’article How to Change Your Life: A User’s Guide de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Vous ne changerez jamais votre vie jusqu’à ce que vous changiez quelque chose que vous faites quotidiennement. – Mike Murdock

Changer et évoluerCommençons avec une affirmation simple : que voulez-vous être ?

Espérez-vous être un jour écrivain, musicien, designer, programmeur, polyglotte, charpentier, dessinateur de mangas, entrepreneur, ou expert dans quoi que ce soit ?

Comment y parvenir ? Écrivez-vous votre intention sur un bout de papier, et le mettez-vous dans une bouteille que vous balancez à la mer, en espérant que cela se manifestera ? Non ? L’univers ne va pas faire que cela arrive. Vous seul le pouvez.

Vous fixez-vous un grand objectif à atteindre d’ici la fin de l’année, ou dans trois mois ? Bien sûr, mais ça ne fait pas tout. En fait, si vous repensez à ce que vous avez fait dans la vie, fixer des objectifs à long-terme n’a certainement pas souvent fonctionné. Combien de fois cette stratégie a-t-elle mené au succès ?

Je vais édicter une loi ici, basée sur de très nombreuses expériences que j’ai faites ces 7 dernières années : rien ne changera tant que vous ne ferez pas un changement quotidien.

J’ai testé les étapes d’action hebdomadaires, les choses que je fais tous les autres jours, les grands objectifs mensuels audacieux, et beaucoup d’autres permutations. Aucun ne marche mis à part les changements quotidiens.

Si vous n’avez pas envie d’en faire un changement quotidien, vous ne voulez pas réellement changer votre vie de cette façon. Vous aimez seulement l’idée d’apprendre à dessiner/parler japonais/jouer de la guitare/la programmation en php/etc. Vous ne voulez pas vraiment le faire.

Donc faites un changement quotidien. Plongeons-nous un peu dans la façon de faire !

 

Comment transformer une aspiration en changement quotidien

Citons quelques aspirations :

  • Perdre du poids
  • Écrire un livre
  • Arrêter de procrastiner
  • Tomber amoureux
  • Être heureux
  • Parcourir le monde
  • Boire plus d’eau
  • Apprendre l’espagnol
  • Mettre de l’argent de côté
  • Prendre plus de photos
  • Lire plus de livres

Comment transformer ces grandes idées en changements quotidiens ? Pensez à ce que vous pourriez faire chaque jour qui pourrait faire arriver ce changement, ou au moins vous rapprocher de cet objectif. Parfois ce n’est pas toujours facile, mais voyons quelques idées :

· Perdre du poids – commencez à marcher chaque jour, pendant 10 minutes au début, puis 15 minutes au bout d’une semaine, puis 20… une fois que vous marchez 30-40 minutes par jour, faites un autre changement – buvez de l’eau à la place du soda.

· Écrire un livre – écrivez 10 minutes par jour.

· Arrêter de procrastiner – je peux déjà entendre les blagues ironiques (et originales !) à propos des gens qui s’occuperont de la procrastination plus tard (grr !). Dans tous les cas, une action quotidienne : fixez une Tâche la Plus Importante chaque matin, puis travaillez dessus pendant 10 minutes avant d’allumer votre ordinateur ou votre portable.

· Tomber amoureux – allez quelque part chaque jour et rencontrez/passez du temps avec de nouvelles personnes. Ou faites des choses quotidiennes qui font de vous une personne fascinante.

· Être heureux – faites quelque chose chaque jour pour rendre le monde meilleur, pour aider les gens.

· Parcourir le monde – mettez de l’argent de côté (voir le conseil suivant). Ou commencez à vendre des affaires, comme ça vous pourrez emporter vos possessions dans un sac à dos et commencer à faire du stop.

· Mettre de l’argent de côté – commencez par supprimer les plus petites dépenses. Commencez à cuisiner et à manger à la maison. Vendez votre voiture et faites du vélo/marchez/prenez le train. Commencez à chercher un plus petit appart. Faites des trucs gratuits au lieu d’acheter des trucs.

· Boire plus d’eau – buvez de l’eau quand vous vous réveillez, puis chaque fois que vous faites une pause (une fois par heure).

· Apprendre l’espagnol – étudiez des phrases d’espagnol via Anki et écoutez de l’espagnol pendant 10 minutes par jour.

· Prendre plus de photos – prenez des photos à vos pauses-repas (mais chère Vanessa, pas de ton repas) et mettez-les sur votre blog.

· Lire plus de livres – lisez chaque matin et avant d’aller vous coucher.

Vous saisissez l’idée. Ce ne sont pas toutes des idées parfaites, mais vous pourriez très bien trouver quelque chose qui fonctionne mieux pour vous. Le truc, c’est de le faire tous les jours.

Comment mettre en place les changements quotidiens

Cette méthode est plutôt simple, et, si vous la mettez vraiment en place, quasi infaillible :

1. Un seul changement à la fois. Vous pouvez ne pas respecter cette règle, mais ne soyez pas surpris si vous échouez. Faites un changement pendant un mois avant d’envisager d’en faire un second. N’ajoutez un autre changement que si vous avez réussi le premier.

2. Commencez petit. Ok, j’ai déjà dit ça des trousillions de fois. Mais personne ne le fait jamais. Commencez par 10 minutes ou moins. Cinq minutes est préférable si c’est un changement difficile. Si vous échouez quand même, baissez-le à 2 minutes.

3. Faites-le au même moment chaque jour. Ok, pas littéralement à la même minute, comme 6:00 du matin, mais après le même déclencheur dans votre routine quotidienne – après avoir bu votre première tasse de café le matin, après être arrivé au travail, en arrivant à la maison, après vous être brossé les dents, vous être douché, avoir pris le petit-dej, quand vous vous réveillez, ou mangez le midi, allumez votre ordinateur, ou voyez votre femme pour la première fois chaque jour.

4. Engagez-vous fermement à le faire auprès de quelqu’un. Ou auprès de plein de gens. Assurez-vous que c’est quelqu’un dont vous respectez l’opinion. Par exemple, je me suis engagé à étudier le PHP et à coder au moins 10 minutes par jour auprès de mon ami Tynan. Je me suis engagé auprès de ma femme, d’autres amis, de lecteurs de ce blog, de lecteurs d’un journal à Guam, de mes enfants, et plus encore.

5. Rendez des comptes. Prenons mon exemple de programmation avec Tynan. Chaque jour je dois mettre à jour un tableur qui montre combine de minutes j’ai passées à programmer/étudier chaque jour, et il peut (et doit) vérifier ce tableur qu’on a mis en partage. L’outil que vous utilisez n’est pas important – vous pouvez poster sur Facebook ou Twitter, envoyer un mail à quelqu’un, le noter sur le calendrier, le rapporter en personne. S’ils ne vérifient pas ce que vous faites, vous avez besoin de trouver un autre partenaire ou groupe auquel rendre des comptes.

6. Envisagez les conséquences. La conséquence la plus importante dans le fait de faire ou de ne pas faire cette habitude quotidienne est que si vous ne le faites pas, les gens vous respecteront moins, et si vous le faites, ils vous respecteront davantage. Si votre système de comptes à rendre n’est pas mis en place de cette façon, trouvez un autre moyen de le faire. Vous pourriez avoir besoin de changer la ou les personnes à qui vous rendez des comptes. Mais vous pouvez ajouter d’autres conséquences marrantes : un ami a promis à ses amis Facebook qu’il ferait un don de 50 $ pour la campagne de Mitt Romney chaque fois qu’il manquait à son engagement. J’ai fait la promesse de manger du sushi de baleine (je n’échouerai pas, car manger de la baleine est répugnant pour moi, comme manger une vache ou un enfant). J’ai promis de chanter une chanson japonaise devant des inconnus si j’échouais. Les conséquences peuvent aussi être positives – une grosse récompense chaque semaine si vous ne manquez aucun jour, par exemple. Augmentez la conséquence si vous manquez deux jours d’affilée, et encore plus si vous en manquez trois.

7. Appréciez le changement. Si vous ne le faites pas, vous pourriez tout aussi bien trouver un autre changement à faire. Si l’action quotidienne vous semble pénible et que vous le faites comme une corvée, alors vous vous y prenez mal. Trouvez un moyen de l’apprécier, ou vous ne vous y tiendrez pas longtemps. Ou trouvez un autre changement que vous apprécierez davantage.

C’est tout. Sept petites étapes simples, et vous voilà avec une vie changée. Aucune de ces étapes n’est impossible – en fait, vous pouvez toutes les mettre en œuvre aujourd’hui.

Quel changement quotidien ferez-vous aujourd’hui ?

Dans un an, vous espèrerez avoir commencé aujourd’hui. – Karen Lamb

Crédits photo : JPS – Fotolia

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Que faire quand……

Je pense que l’article ci-dessous peut vous aider à relativiser et aborder les choses de la vie avec une vision différente……….

Perso. je vais essayer car effectivement …..

« Votre fils vous stresse parce qu’il ne fait pas ce qu’il devrait faire. Cela vous rend dingue ! »

Bref encore un excellent article de Léo Babauta et merci à Olivier Roland pour cette traduction

Note : cet article est une traduction de l’article Zen Mind in the Middle of Chaos & Stress de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Diminuer le stressQue faire quand votre travail, ou votre vie personnelle, est une source constante d’occupation, de rush, de travail nez dans le guidon, et de stress ?

Ou que faire si votre vie est simple et relativement sans stress, mais que quelque chose explose et que vous vous retrouvez tout à coup au milieu d’un chaos et d’un énorme stress ?

C’est là que nous pouvons utiliser une dose d’esprit zen, ou l’Art du laisser-aller.

Qu’est-ce que l’esprit zen ? Pour être honnête, j’apprends encore ce que c’est, mais ce que j’ai mis en pratique est un laisser-aller constant. Prenons un exemple.

 

J’ai une date limite importante qui approche. Ca me stresse vachement, mec ! Mais quelle est la source de ce stress ? Ce n’est pas le travail, qui n’est qu’une suite d’actions. Ce n’est pas la date limite, qui est juste une contrainte de temps. C’est ma réaction à des évènements extérieurs – ma peur de ne pas y arriver, de mal faire, d’avoir l’air idiot ou incompétent. Cette peur qui provoque ma réaction de stress est enracinée dans le fait que je veuille que les choses se déroulent d’une certaine manière ; que je respecte ce délai et que je fasse les choses parfaitement et avec qualité.

Et si je pouvais me débarrasser de cette volonté de voir les choses se dérouler de cette façon ? C’est un fantasme, auquel je m’accroche. Cela pourrait se dérouler de cette façon, c’est sûr, mais cela pourrait se dérouler d’une dizaine d’autres façons, et en vérité je n’ai pas totalement le contrôle sur la façon dont cela se déroulera. Tout ce que je peux faire est de faire le travail, et le fantasme, la peur et le stress ne font que se mettre sur ma route. Donc si je peux laisser aller, me débarrasser de cet idéal, de ce fantasme, je peux aussi me débarrasser de la peur, et du stress.

C’est l’esprit zen sur lequel j’apprends tant. Il faut simplement laisser aller, et ce faisant, vous parvenez à trouver une paix de l’esprit quels que soient le chaos et les évènements apparemment stressants qui surviennent autour de vous. Là encore, je ne suis pas encore bon là-dedans, mais j’apprends. Je vais partager ce que je sais avec vous.

L’art du laisser-aller

Voici donc les étapes pour laisser aller :

1. Notez pourquoi vous êtes stressé. Quel évènement extérieur vous stresse ? Pourquoi est-ce que cela vous stresse ? Quelle peur avez-vous ?

2. Notez ce à quoi vous vous accrochez. Si vous répondez par la peur, c’est parce que vous vous accrochez à quelque chose. C’est probablement un fantasme, un idéal, ou la volonté de contrôler quelque chose, la volonté que quelque chose se déroule d’une certaine façon, l’espoir que les choses pourraient coïncider avec les attentes que vous avez. Si vous dites « Il devrait faire ci » ou « Cela devrait se passer comme ça », alors vous vous accrochez à un idéal, une attente, un résultat.

3. Réalisez que ce n’est pas réel. Ce fantasme, cette attente, cet espoir que pourriez contrôler les choses… ce n’est qu’un produit de votre esprit. Pour être honnête, nous faisons tout cela. Mais ce n’est pas réel – on peut s’en débarrasser.

4. Voyez que cela vous blesse. Cette chose que vous avez créée génère votre stress, ce qui réduit votre vie, et rend votre courte vie moins appréciable. Cela provoque de la souffrance dans votre vie. Réalisez-le.

5. Laissez-aller. Si une chose que vous avez créée vous cause de la souffrance, pourquoi vous-y accrocher ? Ca n’en vaut pas la peine. En laissant aller, vous relâchez cette douleur, et il ne reste que vous et le travail que vous avez besoin de faire.

Un esprit zen au milieu du chaos

Donc vous travaillez de longues heures et vous êtes stressé. C’est un travail que vous aimez, peut-être, mais c’est quand même un dur travail, et quand même un gros générateur de stress. Peut-être que vous prenez quelques bonnes pauses pendant la journée, peut-être des week-ends au vert, ou de grosses vacances.

Mais le fait reste : peu importe quel genre de pauses ou de vacances vous prenez, la majeure partie de votre vie est passée à travailler dur, et à être stressé. Vous avez besoin d’être capable de simultanément travailler et être en vacances. C’est la pratique de l’esprit zen dont nous parlons – laisser aller et être capable de respirer et de sourire au milieu d’une journée de travail stressante.

Ce n’est stressant, bien sûr, qu’à cause des trucs que l’on crée mentalement. Donc si nous pouvons créer une pratique constante de la conscience et du laisser aller, nous laissons constamment aller le stress.

Votre boss vous transfère un nouveau projet avec un délai court. Aïe ! Vous êtes instantanément stressé. Prenez-en note, et laissez aller. Respirez. Sentez le stress s’évanouir au fur et à mesure que vous laissez aller votre idéal et votre attente. Vous êtes maintenant libre, et vous pouvez faire simplement la tâche d’origine – après tout, c’est tout ce que vous pouvez faire.

Votre collègue ou client est énervé contre vous, et vous hurle dessus. C’est incroyablement stressant. Jusqu’à ce que vous réalisiez qu’ils hurlent probablement pour un problème qui ne vous concerne certainement pas – ils sont stressés, ils passent une mauvaise journée, ils ont des problèmes pour gérer leur stress. Et vous vous accrochez à l’attente que tout le monde autour de vous devrait se comporter de façon parfaite, ce qui évidemment est un fantasme absurde. Vous vous débarrassez de ça, et en appelez dans votre cœur à cet autre être humain qui n’est pas heureux. Comment pouvez-vous améliorer les choses pour cette personne, avec un cœur ouvert ?

Votre fils vous stresse parce qu’il ne fait pas ce qu’il devrait faire. Cela vous rend dingue ! Pourquoi ne peut-il pas simplement faire ce que vous demandez ? Bien sûr, c’est du pur fantasme. Vos enfants (ou amis, ou votre moitié) ne vont pas vivre en adéquation avec la façon dont vous attendez qu’ils se comportent – ces attentes n’ont rien de réel. Vous ne pouvez pas contrôler leur comportement – vouloir le faire ne fait que vous stresser. Alors laissez aller cette attente et ce désir de contrôle, et le stress s’éloignera. À la place, ouvrez votre cœur, et soyez ouvert à qui ils sont.

Ok, tout cela est plus facile à dire qu’à faire. Dans le monde réel, cela demande beaucoup de pratique. Nous oublions souvent ce processus quand les choses tournent mal. Ce n’est pas grave. La vie est une pratique constante. Continuez à pratiquer, et laissez aller cette envie d’être parfait. Rien qu’en essayant, vous êtes déjà parfait.

 

Crédits photo : © miissa – Fotolia.com

 

 

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CENTRAL PARK

511OsnH5rFL._SY445_Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière…
… pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.

New York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park.

Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.

Impossible ? Et pourtant…

Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?
Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…

 

Biographie de l’auteur:

Né en 1974 à Antibes, Guillaume Musso rencontre la littérature à dix ans passant une bonne partie de ses vacances dans les murs de la bibliothèque municipale dirigée par sa mère.
Il commence à écrire lorsqu’il est étudiant. A 19 ans, fasciné par les Etats-Unis, il y part plusieurs mois, séjournant à New York et dans le New Jersey. Il travaille comme vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités. Il dit avoir beaucoup appris de cette période. En tout cas, il rentre en France avec des idées de romans plein la tête.
Il passe une licence de sciences économiques et réussit le Capes de sciences-éco, pour exercer avec conviction le métier de professeur.
Après un accident de voiture, il débute l’écriture d’une histoire ayant pour point de départ une Expérience de Mort Imminente vécue par un enfant. Et Après… sort en librairie en janvier 2004. Porté par une atmosphère unique et une écriture moderne, le roman séduit les lecteurs dès sa parution. Grâce au bouche à oreille, il sera vendu à plus de deux millions d’exemplaires et traduit dans une vingtaine de langues.
Cette incroyable rencontre avec les lecteurs se poursuit par l’immense succès de tous ses titres : Sauve-moi, Seras-tu là ?, Parce que je t’aime, Je reviens te chercher, Que serais-je sans toi ? La Fille de Papier, L’appel de l’ange et 7 ans après et Demain.
Mêlant intensité, suspense et amour, ses romans ont fait de lui un des auteurs français favoris du grand public, traduit dans le monde entier, et adapté au cinéma.

Ma critique perso

Whaw……  Je le termine à l’instant et je suis bluffée, rien à dire monsieur Musso, votre roman est excellent.

Il y a des moments dans l’existence où une porte s’ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l’amour.
Il faut avoir connus ces moments.
Ils durent rarement.

Lu d’une traitre, rythme très soutenu, on ne s’ennuie pas 1 seconde, ca va à 100 à l’heure…….. mais on retrouve la marque Musso, le « je me souviens »

Je me souviens
Que ce même jour,
Le 21 novembre 2011,
Par orgueil, par vanité, par aveuglement,
J’ai tué mon bébé.
Et j’ai tué mon mari.

et j ai également apprécié les citations en début de chapitre.

En plein cœur de toute difficulté se cache une possibilité. Albert Einstein

L’histoire est un vrai puzzle, le suspense reste entier, on vit vraiment les aventures des deux compères, ils sont attachants, quand je l’ai eu terminé, je n’avais qu’une envie le relire sous un angle différent.

Et ceci qui est magnifiquement écrit:

 Je sais combien ce sera difficile, mais il y aura…
Il y aura…

Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.

Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée, la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North End.

Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu de porte-clés.

Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton cœur.

Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition, une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de confiture à l’heure du goûter.

Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le cœur serré, sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent, tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.

Un pur bonheur, je vous le recommande, j’ai été conquise………à vous……….

« Les choses qui vous échappent ont plus d’importance que les choses qu’on possède. » Somerset Maugham

Bonne lecture

I.G.

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Les habitudes du calme

Et pourquoi pas, on peut toujours essayer si cela nous permet d’évacuer une partie de notre stress…

Je vous laisse découvrir l’article de Léo Babauta, traduit par Olivier  Roland sur son site Habitudes Zen.

Perso, j ai trouvé cet article assez intéressant, alors je partage avec vous…..

 Les 7 habitudes du calme

Par Olivier Roland

Note : cet article est une traduction de l’article The 7 Habits of Calmness de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

CalmeJ’en suis venu à croire qu’un fort stress, l’anxiété constante vis-à-vis des tâches à faire et du travail et de la vie, l’anxiété sociale… tout cela fait partie de la façon de vivre moderne.

La plupart des gens n’ont pas un sentiment de paix, de calme, de sérénité, tout au long de la journée.

Je dois admettre que je suis comme ça aussi par moments, mais j’ai appris quelques trucs qui m’ont aidé à créer une sensation de calme comme jamais auparavant.

C’est un ensemble d’habitudes qui se sont développées ces dernières années. Je ne suis pas parfait là-dedans, mais je m’entraîne, et elles sont toujours d’une grande aide.

Ce sont des habitudes, pas un changement net dans mon environnement ou mon cadre de travail. Changer votre environnement est super, mais vous ne pouvez pas contrôler les choses qui vous arrivent la plupart du temps, et vous ne pouvez certainement pas contrôler la façon dont les autres réagissent. La seule chose que vous pouvez contrôler est votre réponse – et cette réponse compte. Vous pouvez répondre au même évènement avec anxiété ou colère, ou vous pouvez y répondre avec paix et calme.

Découvrons comment.

 

Les habitudes du calme

Voici les habitudes à développer qui vous aideront à augmenter votre calme (d’après mon expérience) :

1. Un rituel matinal calme. Beaucoup de gens traversent leur matinée à vitesse grand V, et commencent leur journée dans une ruée stressante. Je me réveille un peu plus tôt (5h ces derniers jours, mais cela peut changer), et je commence avec une petite méditation, puis quelques poses de yoga. Ensuite je commence à écrire, avant de laisser le bruit entrer. Faire du sport est un autre élément de ma routine matinale. Vous n’avez pas besoin de faire les mêmes choses, mais trouvez le calme du matin et tirez-en le maximum.

2. Apprenez à surveiller votre réaction. Quand quelque chose de stressant arrive, quelle est votre réaction ? Certaines personnes se jettent dans l’action – mais si la situation stressante est une autre personne, parfois l’action peut être dangereuse. Les autres s’énervent, ou sont dépassés. D’autres encore commencent à se sentir désolé, et espèrent que les choses soient différentes. Pourquoi les autres ne peuvent-ils pas se comporter mieux que ça ? Faites attention à cette réaction – c’est une habitude importante.

3. Ne prenez pas les choses personnellement. De nombreuses fois la réponse (que vous notez dans l’habitude 2) est de prendre les choses personnellement. Si quelqu’un fait une chose que nous n’aimons pas, souvent nous avons tendance à prendre ceci comme un affront personnel. Nos enfants ne rangent pas leur chambre ? Ils nous défient ! Notre moitié ne nous témoigne pas d’affection aujourd’hui ? Il/elle n’est sûrement pas aussi attaché/e qu’il/elle le devrait ! Quelqu’un agit mal envers nous au travail ? Comment ose-t-il nous traiter de cette façon ?! Certaines personnes pensent même que l’univers est personnellement contre eux. Mais en vérité, cela n’a rien de personnel – c’est le problème d’une autre personne qu’ils essayent de gérer. Ils font du mieux qu’ils le peuvent. Vous pouvez apprendre à ne pas prendre les évènements comme un affront personnel, et à le voir à la place comme un évènement extérieur qui n’a rien de personnel (comme une feuille qui tombe, un oiseau qui vous survole) auquel vous pouvez répondre sans être stressé, ou alors sans qu’il soit besoin d’y répondre du tout.

4. Soyez reconnaissant. Évidemment, beaucoup de gens parlent de gratitude… mais l’appliquons-nous souvent aux évènements de notre journée ? Les choses s’effondrent au travail, ou notre patron est en colère, ou nos collègues sont méchants, ou nos enfants se comportent mal, ou quelqu’un ne nous aime pas comme nous l’aimerions… est-ce que cela cause de la colère/de l’anxiété/du mécontentement, ou pouvons-nous être reconnaissant ? Cessez de vous plaindre, et trouvez un moyen d’être reconnaissant, quoiqu’il arrive. Puis souriez. Cette habitude de se détendre peut changer votre vie.

5. Créez des habitudes pour pallier au stress. De nombreuses fois, quand nous devons faire face au stress, nous y répondons d’une façon qui n’est pas saine – la colère, le sentiment d’être dépassé et en retrait, nous mangeons mal, buvons de l’alcool ou prenons de la drogue, nous faisons du shopping ou achetons d’autres trucs, nous allons sur des sites chronophages, nous procrastinons, et ainsi de suite. À la place, nous avons besoin de façons saines de gérer le stress, qui surviendra inévitablement. Quand vous remarquez du stress, notez la façon dont vous le gérez, puis remplacez les habitudes palliatives malsaines avec des plus saines. Les habitudes saines pour pallier au stress incluent : boire du thé, faire du sport, du yoga, de la méditation, vous masser la nuque et les épaules, aller marcher, boire un peu d’eau, parler à quelqu’un à qui vous tenez.

6. Le monotâche. J’ai écrit de nombreuses fois par le passé au sujet du monotâche et du multitâches, mais je pense que les gens travaillent plus que jamais en multitâches. Les gens s’envoient des textos dans le train, en marchant, en conduisant. Ils tweetent et postent sur Facebook et Instagram, ils envoient des mails et lisent des blogs et les infos, ils regardent des vidéos en faisant leur travail, ils regardent la télé en mangeant, ils planifient leur journée en faisant les courses. C’est une excellente façon de provoquer un niveau de stress qui traverse tout ce que vous faites, parce que vous êtes toujours inquiet de devoir en faire plus, de faire autre chose. Et si, à la place, vous ne faisiez qu’une seule chose, et appreniez à avoir confiance dans le fait que vous ne devriez pas faire autre chose ? Cela demande de la pratique : ne faites que manger. Ne faites que laver votre assiette. Ne faites que marcher. Ne faites que parler avec quelqu’un. Ne faites que lire un article ou livre, sans passer à autre chose. Ne faites qu’écrire. Ne faites qu’écrire votre mail, un à la fois, jusqu’à ce que votre boîte de réception soit vide. Vous apprendrez qu’il y a de la paix dans le fait de ne faire qu’une seule chose, et de se débarrasser de tout le reste.

7. Réduisez le bruit. Nos vies sont remplies de toutes sortes de bruits – désordre visuel, notifications, réseaux sociaux, infos, toutes les choses que nous avons besoin de lire. Et sincèrement, rien de tout cela n’est nécessaire. Réduisez toutes ces choses et plus encore, et faites un peu de place, un peu de calme, dans votre vie.

Crédits photo : © Gabriele Maltinti – Fotolia.com

 

 

 

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